SETAREGAN

27 février 2009

ATTENTION AUX ARNAQUES : IDTGV ou l'escroquerie légale

 

         Une triste mésaventure narrée par Sebmusset mais que beaucoup d'autres personnes ont dû partager aussi et qui concerne beaucoup : la SNCF , entreprise autrefois de service publique mais à la course aux profits uniquement aujourd'hui . N'hésitez pas à diffuser et à faire diffuser vos propres expériences d'arnaques par la SNCF dont le devise pourrait être pour cette entreprise de déplacement : take the money and run !

   

   

ID-TGV : la facture sonne toujours quatre fois

Laissez-moi vous narrer une mésaventure toute chaude qui montre à quel point je suis d’accord avec Frédéric Lefebvre :  Il est important de stopper la criminalité organisée sur internet !

Harassé par le poids de la vie parisienne, son cortège de gris et sa mauvaise humeur généralisée, j’ai récémment décidé de répondre à quelques-unes de vos invitations à me rendre en province.  Première étape : Strasbourg.

Soucieux de ne pas subir le racket des 80% de taxes sur l’essence ainsi que des frais de péage prohibitifs pour une autoroute amortie depuis des années dont l’état a légué la concession à quelque affinité de palais, je décidai de prendre le train.

C’est ce genre de folie dont l’homme confiant dans le sérieux des entreprises de son état n’a pas idée du genre de frais qu'à l’époque de la fluidité des transactions sur internet, elle peut engendrer.

Me voilà donc à 20h00  sur le site de la SNCF. Pour le même trajet, je découvre une gamme de prix allant du simple au sextuple. Habituelle mécanique de la confusion des offres, décrédibilisant la valeur du service et le coût de production, dont les marchands du temps aveuglés par la rentabilité immédiate ne semblent pas saisir le danger qu'elle représente à terme. Vendre les mêmes services ou articles d’un endroit à l’autre (ici au même endroit) alternativement pour 1, 40 ou 320 euros, génère un désordre chez le client qui le conduira à une paranoïa de l'offre. Proche est le jour où l'usager s’enquerra de s’approprier l’objet de ses désirs à la valeur préhistorique qu'il aura unilatéralement décrétée soit : Tu me le donnes où je te tue.

En attendant ces jours imminents du règlement de compte généralisé, revenons à ma colère du jour.

Écrivain étant de loin le métier le moins rentable au monde, face au site bordélique de la SNCF et alléché par des tarifs cassés surnageant entre deux billets hors de prix : j’optai en toute avarice pour ces tarifs avantageux au sein de la gamme de réductions auxquelles je peux prétendre n’étant ni ado, ni retraité, ni membre du gouvernement : C'est à dire aucune.

20h30 : L'indécrottable ergonomie préhistorique du site de la SNCF (caractères lilliputiens, manque de lisibilité de l'ensemble, navigation médiocre, opacité de l’architecture, pléthore de messages inutiles, autisme de l’interactivité…), son absence d'intuition même la plus basique (il vous propose ainsi, systématiquement depuis dix ans, une date de retour antérieure à votre date de départ) et la lenteur générale de la plate-forme de réservation montrent à quel point cette entreprise a, d'un point de vue informatique, mal survécu à l’extinction du Minitel.

21h00 : A force de persévérance, jonglant entre les nuances ferroviaires entre réservation, consultation d’un horaire, suggestion d’itinéraire et résumé d’une réservation de consultation d'horaire, Bibi se concocte un petit voyage en première classe aller-retour pour une valeur de 60 euros sur un truc bizarre et pas cher avec plein de couleurs pour djeun'z  nommé ID TGV. En dédommagement d'une montée de stress consécutive à 30 minutes de recherche d'un horaire potable pour un prix décent, j'opte pour un siège en zone ID ZEN garantie exempte des deux plaies du monde moderne que sont les portables à sonneries personnalisées et les enfants de mes voisins.

Candide, je coche des conditions de ventes m’informant que le billet est non-remboursable et modifiable jusqu’à la veille du départ en échange de 10 euros. J’entre mon numéro de carte bancaire. Je m’inquiète moyennement de l’absence du cadenas jaune en bas de navigateur me rassurant sur un vague lit de chauvinisme, que le site le plus visité de France, émanant de surcroit d'une entreprise publique, doit être à la pointe de la sécurité.

Enter.

Rien. Juste rien. Un message s'inscrit sur la page blanche qui m'obsède depuis une longue minute : Votre navigation a été interrompue. Rapidité et information constructive : C’est fort de ce constat répété avec obstination depuis 20 ans que je prends de moins en moins le train.

Le site m’invite à recommencer ma commande.

En parallèle, aucun courriel ne me confirme ou infirme la commande.

Crédule et confiant, je réitère. Trois fois.

Même absence de motifs, même résultat : Écran blanc, rien et répétition du message.

Il est 22 heures, j’ai déjà passé plus de temps à essayer de décrocher mon billet que le voyage ne m’en prendra (si j'arrive à le payer un jour).

J’abandonne. Tant pis, j’irai à Strasbourg en velib.

Lendemain matin, 9h00. J’apprends dans la presse au travers d’un entrefilet perdu sous un bandeau publicitaire pour la SNCF, qu’il y a comme un "bug persistant" avec le site ID TGV. Rien de bien grave : Des milliers de consommateurs lésés depuis des semaines. Une broutille qui fait bien moins de barouf télévisé qu’une heure de retard pour les passagers à la Gare St-Lazare pour cause d'intolérable cruauté des grèves surprises de syndicalistes rétrogrades. Un rapide tour de forums m’apprends que le dysfonctionnement  IDTGV est de grande envergure et ne date pas d'hier.  Une dame témoigne : Elle s’est vu prélever 1300 euros et n’a jamais vu la couleur de son billet de train.

Un tantinet inquiet, je fais une recherche sur le site de la SNCF. Je découvre en entrant mon nom et mon adresse courriel (on notera au passage la performance au niveau de la confidentialité des informations) que je suis détenteur de 4 billets virtuels d’ID TGV pour le même voyage, le tout pour un prix pas virtuel du tout de 240 euros. 50 centimes du kilomètre : Le 4X4 de ma mère est plus économique.

Inconfortable moment où je me sens pénétré d'une grosseur dans le fondement. Pire encore : Son propriétaire est un énarque nommé Guillaume Pepy.

Après vingt minutes d’attente à la hot-line de la SNCF, après m’être une première fois fait raccrocher au nez (rite de passage classique dit du premier filtrage depuis l’obligation de gratuité faite aux hot-line) et après avoir eu connaissance de mes réservations, un jeune garçon dont la voix m’indique qu’il tient à son métier prometteur, m’indique en langage nono-le-robot que le problème est identifié. Tu m'étonnes.

Oui, sachez-le : Le site de la SNCF serait en maintenance depuis deux mois, peut-être plus.
(Probablement depuis les assauts de l'ultra-gauche.)

Par chance, le service de collecte des paiements par carte de crédit lui fonctionne toujours, si ce n’est pour ce petit défaut de confirmation de la transaction (juste exigé par la loi). Avant de me faire la promotion du service révolutionnaire qu’offre ID TGV, le garçon m’informe que je recevrai un courriel dans les deux heures qui stipulera que mes commandes sauf la première me seront instantanément remboursées.

Le soir venu, je n’ai bien sur pas de courriel et encore moins de remboursement.

Inutile de préciser que le moindre webmaster bénévole de crèche associative vous confirmera que quand un site est en maintenance, il ne laissera pas le service de paiement en ligne en fonctionnement ou, qu’au minimum il préviendra l’usager qu’une maintenance est en cours.

J’attribue donc à la SNCF, à l’unanimité de mon vote, le Morano d’or de la cyber-criminalité à grande échelle. Mention : Crime parfait.

Sur la base :

1 / d'une absence de délit (je n’ai appris que par hasard que mes commandes étaient validées).

2 / d’une absence de preuves (je n’ai toujours pas de billets en ma possession, il faut les imprimer soi-même et donc devenir complice du crime. Une fois imprimé les billets deviennent définitivement non-remboursables).

3 / d’une absence de médiation (il est explicitement stipulé sur le site ID TGV que les litiges ne seront jamais traités de personne à personne, ni même par téléphone).

4 / d’un principe de fulgurance (Les billets ID TGV, pour être avantageux, concernent des dates très proches. Les relevés de banque, eux, sont envoyés a la fin du mois. On comprend l'avantage comptable que représente ces sommes collectées par la SNCF et la marge d'exploitation en forte hausse pour 2008 publiée ces jours-ci.)

5 / d'un coupable haut de dessus de tout soupçon. - Merde c'est la SNCF quand même, ils s'amuseraient pas à la petite arnaque de bas étage ? Se dira la victime du "bug". Quand bien même, c'est tellement gros : Par quel bout les attaquer ?

Et, oldie but goodie, le plus important :

6 / La cupidité du prospect. (Il y a des mots comme gratuit, discount ou liquidation
qui actionnent par déclic des comportements irrationnels chez le plus posé des individus. Dés que l’on fait miroiter un prix cassé de 90% entre deux billets au prix fort sur le même voyage, le blaireau à budget serré perd la raison. Et ne dites pas même si c'est vrai : Il est con ce Seb Musset il s'est fait niqué par ce qu'il passe ses journées à pointer du doigt mais contribuez à dénoncer  la violence de l'escroquerie mise en place (et éventuellement faites un don par PayPal avec la mention "pauvre tâche t'aurais du la voir venir !" ).

Admettons que le défaut de fonctionnement soit involontaire, sa récurrence depuis des semaines est coupable.

A ce stade, étant à la merci de l’organisation. J’ai 2 options :

1 / Sur le chemin de l'Alsace et de la Lorraine, me rendre physiquement au siège de la SNCF pour corriger virilement quelque intermédiaire de la chaîne de commandement. Au regard de la somme versée, j’estime que le client peut s’autoriser quelques extras de type coup de boule ou bonne gauche pète-chicots.

2 / Faire un billet vengeur dans l’océan de la blogsophère vindicative et appeler les futures victimes à fuir comme la peste la SNCF et ses services révolutionnaires (tout au moins sous leurs formes payantes).

Dans l'attente de nouveaux développements, voici à ce jour l’article de mon blog qui, si ce n’est littérairement au moins financièrement, m’aura le plus coûté.

Inutile de préciser que j’en autorise la duplication, la reproduction et la représentation hors du cadre familial et vous le cède à des fins contre-publicitaires : C'est moins risqué que de se balader à proximité de caténaires.

Quant à moi, voyageur bafoué, malgré mon amour des voyages en train pour les conversations que je peux y grappiller, je prendrai une grosse voiture qui pollue pour aller dans l'Est en écoutant Sophie De Menton dans Les grandes gueules s’insurger contre ces gangsters de l’internet qui méritent perpète. S'agirait-il des stratèges SNCF en alibi du bug  ? Non, des criminels de 12 ans organisés en réseau qui écoutent sans payer du MGMT dans leurs chambres au prétexte légitime que 19 euros pour un CD, c'est comme 240 euros pour un Paris-Strasbourg annoncé à 60 : Cela  répond de l'escroquerie à échelle industrielle.


Posté par setaregan à 13:11 - SOCIETE - SARKOZY - Commentaires [17] - Permalien [#]
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Commentaires

    Le bonheur est dans le pré histoire

    Un petit clin d'oeil qui te réjouira...
    G.

    Posté par Jipofra, 17 mai 2010 à 18:38
  • Toujours d'actualité en effet , merci pour le clin d'oeil !!

    Posté par setaregan, 17 mai 2010 à 22:54
  • Autre mésaventure

    Laissez-moi vous raconter la bête expérience que je viens de connaître, à mes dépens. Il ne faut jamais se frotter à ID-TGV.

    J'achète en ligne un billet, dont j'ignorais totalement son appartenance au clan "ID-TGV", clan dont j'ignorais d'ailleurs l'existence. Lorsque je viens sur le site de la SNCF, a priori c'est pour acheter un bête billet de train, sans me poser plus de question. Ne me traitez pas de mémé qui ne connaît rien à la technologie moderne, j'ai moins de quarante ans.

    J'achète donc mon billet, la veille de mon départ. Je me dis : je ne vais pas me le faire envoyer par la Poste comme je fais d'habitude, puisqu'il n'y a pas le temps. Je le retirerai donc demain en borne, chose que je n'avais encore jamais faite. L'occasion d'une découverte !

    Je choisis donc l'option : retrait à la borne.

    Le lendemain matin, je me présente donc à la borne, j'introduis ma carte bancaire, et en sort miraculeusement... un billet ! Comment ça, un ? Et mon retour ? J'ai acheté un aller et un retour. Allons, je recommence. Mais la borne ne veut rien savoir, elle n'a plus rien à me donner. Je me dis : peut-être que les billets ne sont délivrés que le jour du départ. J'aurai donc celui du retour demain !

    Je composte mon billet aller, et m'installe à ma place.

    Vient le moment du contrôle. Je prend tranquillement mon billet, et promène dessus un regard rêveur... Lorsqu'effrayé, je constate que j'ai entre les mains mon billet de retour !!! Je suis donc en train de frauder sans m'en rendre compte. Je me transporte alors de moi-même vers le contrôleur, qui apparemment n'a pas encore commencé sa tournée, et lui explique mon problème, à savoir que la borne ne m'a pas donné mon billet aller. Réponse du contrôleur : non-retrait du billet à la borne = rachat du billet au plein tarif + 10 %. Ensuite, vous vous ferez rembourser votre billet non retiré (sans les 10 %...) Je m'exécute donc, et paie 75 € (en plus des 41 € d'hier soir...)

    Plus tard, arrivé à destination, je me présente au guichet pour obtenir une explication. On me demande le numéro du dossier : heureusement, je les avais notés tous les deux. La guichetière retrouve trace de mon billet retour, mais pas de mon billet aller... Que se passe-t-il ? Peut-être avez-vous pris un billet ID-TGV, me suggère-t-elle, malicieuse. ID-TGV... ? Qu'est-ce que c'est que ce truc ? Après quelques explications auxquelles je n'ai rien compris (je ne sais toujours pas si ça fait partie ou non de la SNCF : encore une grosse arnaque bien pourrie à la Sarko-DSK-finance mondiale), et après avoir rejoint mes pénates, après donc un séjour de vacances bien pourri à cause de cette mésaventure, je me précipite sur mon PC (encore du temps de perdu sur ordinateur grâce à ce cher Pépy, alias Hassan), pour découvrir qu'en effet, j'avais bien choisi un billet ID-TGV, dont le billet était imprimable seulement PAR MOI-MÊME !!!!!!! Mais bien-sûr, où avais-je donc la tête ? Comment n'y avais-je pas pensé ? Voyons !

    On en apprend tous les jours, avec la SNCF. Maintenant, il faut vraiment tout scruter dans les moindres recoins de son écran pour ne pas se faire arnaquer. Un vrai travail de fourmi lorsqu'on voit la somme hallucinante d'informations qui s'affichent en même temps. Et encore, je me demande si un jour on ne devra pas faire preuve de télépathie si on veut vraiment éviter des enculades de ce type.

    En tout cas, bravo à Al Capone et sa bande pour ce nouveau coup de maître : se debrouiller pour faire payer les gens plusieurs fois leurs billets, c'est quand même assez fort, surtout quand le pigeon s'est fait apâter par des offres low cost, pour finalement se faire prendre par le contrôleur qui lui assène un plein tarif plus une amende. Je crois que Fantomas n'aurait jamais imaginé un coup aussi vicieux. Chapeau l'artiste.

    Posté par Pigeon, 21 février 2011 à 00:35
  • Fantomas avait inventé l'impôt sur la vie mais seuls les richissimes devaient la payer ... Naboléon a inventé l'impôt sur le droit de vivre normalement à payer PAR TOUS !

    Fantomas est un petit joueur en comparaison de Sarkozy . Et ce qui est affligeant , c'est de constater que ce sont de grandes enseignes , des grandes marques , des institutions du marché de l'économie qui se livrent à des escroqueries de ce genre alors qu'elles devraient donner l'exemple de l'irréprochabilité ... où est cette fameuse république irréprochable justement ? Nulle part .

    Ce constat ma amené à restreindre , sans effort car remuée par le dégoût , ma consommation et à dépenser beaucoup mieux , maintenant je donne la majeure partie de mon argent disponible à des petites boutiques , petits commerçants ... mais quand passer par l'une de ces "institutions " devient indispensable , j'ouvre l'oeil ...

    Il fait savoir que la sncf , la ratp , air France , france télécom ne sont plus que des pompes à fric qui arnaquent en s'abritant derrière la bonne réputation qu'ils avaient quand ils étaient encore véritablement du côté du service public .

    LE SERVICE PUBLIC , C'ÉTAIT LE PATRIMOINE DE CEUX QUI N'EN AVAIENT PAS , FINANCÉS PAR LES IMPPÔTS DE TOUS .
    Institution bien républiciane mais qui agonise grâce aux derniers coups portés par NaboLéon , le social killer .

    Posté par setaregan, 21 février 2011 à 19:22
  • Ha ! ça ira !

    Je crois qu'il nous faut être humbles et accepter de suivre la formidable leçon que nous administrent magistralement en ce moment les peuples arabes. Car : et si au fond nous n'étions pas vraiment une démocratie, mais plutôt les néo serfs d'une oligarchie toute puissante, arrogante et méprisante, corvéable et paupérisable à merci pour le plus grand bonheur de nos néo maîtres et seigneurs ? Voyez par exemple la dernière sortie gerbable de l'ignoblissime Trichet (ce scélérat puant), qui préconise de ne pas augmenter les salaires, alors qu'ils sont gelés depuis déjà quinze ans (pour la majorité d'entre eux, à la différence justement de ceux versés à nos néo apparatchiks du stalinocapitalisme actuel).

    Pourquoi ne pas prendre à notre tour le chemin de la rue, munis de nos piques et de nos fourches ? Pourquoi ne pas nous mettre en grève générale, et occuper nuit et jour la place publique jusqu'à ce que cassage de "pauv'con" s'ensuive ?

    Posté par Pigeron énervé, 21 février 2011 à 21:10
  • Le slogan des voleurs

    Je suggère à Sarkon de prendre pour slogan, aux prochaines élections : "la bourse ou la vie". ça ferait un bon résumé des politiques menées depuis quelques temps.

    Au secours Ali Baba. Il est temps d'envoyer les quarante voleurs à la potence.

    Posté par pigeon plumé, 21 février 2011 à 21:20
  • Je pense que nous sommes pas mal à nous dire que nous aurions bien besoin d'un soulèvement populaire comme dans les pays arabes actuellement : ils font au XXI ème siècle ce que les Française ont fait en 1789 . Quand on sait que Boris B. a pris la défense de Khadafi ( http://www.dailymotion.com/video/xh4wkh_boillon-defend-kadhafi-c_news ) , que Mam est accusée par la presse tunisienne d'avoir eu un RV avec deux durs du régime de Ben Ali pour organiser la répression armée du peuple ...
    La clique de Naboléon montre clairement son visage , puisqu'elle a dit être leur ami à tous ces dictateurs , qu'elle partage son sort , la clique à Sarkozy !
    Les îles Kergelen seront leur nouvelle île d'Elbe .

    Posté par setaregan, 21 février 2011 à 21:27
  • Pourquoi un exil doré sur des îles ? Faut juger tous ces bandits et les punir, non ?

    Posté par Pigeon révolté, 22 février 2011 à 01:03
  • Etre exilé aux KERGUELEN , cette terre si hostile à la présence de la vie , et a fortiori humaine , est une punition qui me semble plutôt appropriée . En plus du froid arctique , les manchots pour tout voisin , de rares scientifiques pour étudier les réactions de primate ( c'est méchant pour les primates ) du nain ... Kerguelen , autrefois appelées îles de la désolation me semble un bon choix . ET le nain n'aura pas la chance de Robinson Crusoe de trouver un bon compagnon et la douceur d'une saison chaude .

    Posté par setaregan, 22 février 2011 à 11:51
  • L'ennui, c'est que je n'en veux pas seulement au sarkon, mais aussi à tous les autres sarkons et sarkonnes qui peuplent ce gouvernement, ainsi que les sarkospéculateurs, les sarkobanksters, les sarkopatrons, etc... ça va en faire du monde à envoyer sur Kergolen. Je crains fort que les pauvres manchots soient débordés et ne sachent plus où donner de la baffe.

    Posté par Pigeon rôti, 22 février 2011 à 21:14
  • Usager SNCF trompé/IDTGV Tromperie

    Alors que j'ai acheté mon billet de train sur le site voyages-sncf, il s'agit d'un billet TGV appelé IDTGV (attention, ce nom est trompeur !! ce n'est pas la SNCF !!), il m'a été impossible de l'échanger dans une agence SNCF. J'ai été pris par le temps, et je n'ai pas pu avoir une connexion à un ordinateur, donc je suis allé dans une agence SNCF. On m'a pris de haut, et on m'a dit : " IdTGV , je ne connais pas !!" "IdTGV me concurrence même, moi agent SNCF, je suis concurrencé par IdTGV !???"

    que fait la sncf ?, pourquoi la sncf n'attaque pas en contrefaçon IdTGV qui trompe les usagers en ayant une marque similaire aux TGV !!??
    Qui est l'actionnaire principal d'IdTGV ? la SNCF....? Tout ça n'est pas très clair, et je vous invite à être vigilent, et je vous déconseille fortement IDTGV. .

    Posté par UsagerSNCF, 01 août 2011 à 14:58
  • IDTGV est une filiale privée de la SNCF . Son but : faire du fric . Le service à la clientèle : connait pas .

    IDTGV est un peu à la SNCF ce que ERDF est pour EDF .

    Programme de bon nombres de politiciens de gauche et de droite : démantèlement des services publics pour les faire disparaître tout-à-fait et donner le gros gâteau à ses potes du privé .

    Merci d'avoir partagé cette expérience , Un souci avec IDTGV ne se règle que dans une agence IDTGV et encore , on aura tendance un peu à vous envoyer balader ... ce n'est pas pour rien qu'on veut une dématérialisation à outrance du traitement billetterie/ réclamation/remboursement : pour que le client soit découragé de se plaindre , n'ayant aucun interlocuteur humain devant lui .

    Posté par setaregan, 02 août 2011 à 18:28
  • arnaque IDTGV

    sur le site SNCF je choisis un billet TGV Montpellier/paris qui correspondait à mon budget mais c'était un billet IDTGV non remboursable mais échangeable avec frais, j'imprime mon billet et je vois que je dois être au moins 30 mn avant le départ du train pour m'enregistrer. je les appelle en les disant que je ne pourrais étre à Montpellier 1/2 heure avant, mais que je prendrais le même TGV à Nimes puisque celui-ci s'arrête à Nimes 1/2 heure plus tard, au téléphone on m'informe que je dois échanger mon billet et prendre un autre billet au départ de NImes. et ci je fais cela je devais payer un autre billet pas dans ce train qui me reviendrai à 96 euros avec les frais d'échange. Vive l'Arnaque légale. Quel respect du client. Du coup je ne voyagerai pas mais je n'ai pas libéré ma place. j'ai trouvé un billet PREMS à 62 euros au départ de Nimes. quelle économie.

    Posté par mimipinson, 11 février 2012 à 21:16
  • autre pb

    A mon tour, hélas, et j'aurais aimé ne pas en passer par là.
    Souvenir très désagréable d'iDTGV.

    Madame, Monsieur,

    Ayant réservé une place dans votre train il y a environ 3 semaines et pris ce dernier il y a 15 jours de Paris à Toulouse, je voulais vous faire part de ma déception concernant l'attitude d'un de vos employés.
    En effet, j'ai réservé comme il se doit ma place sur internet et comme je n'avais pas la possibilité d'imprimer mon billet (et qu'on ne peut pas faire imprimer les billets en agences sncf...), je n'ai pas trouvé d'opportunité d'impression avant la veille (de mon départ) au soir.
    J'ai donc imprimé, la veille, mon billet dans un cyber café dans lequel j'ai payé 1 euro la communication.
    La seule page imprimée ne comportait pas de code barre. Mais il était impossible d'aller plus loin dans la connexion.
    Par le biais de ma confirmation de réception, je suis effectivement allée sur le site d'iDTGV qui fonctionnait mal à ce moment-là et qui m'a rendu impossible la connexion à la page d'impression de mon billet.
    Apparemment, je ne fus pas la seule dans ce cas ; j'ai en effet constaté le lendemain, devant le train au contrôle, que d'autres personnes n'avaient pu imprimer leur billet correctement.
    Le lendemain matin, mon train quittant Montparnasse à 07h26, je suis arrivée avec 20 minutes d'avance, j'ai présenté la page imprimée au contrôle, espérant que celle-ci serait acceptée.
    Il n'en fut rien bien sûr, et j'ai été obligée de verser 5 euros en sus du prix que j'avais déjà payé sur internet pour ma place.
    Payer 5 euros de plus ne constitue pas un réel problème (et puis c'est précisé dans l'article ci-dessous, donc on n'a plus qu'à se plier à vos exigences), bien que je considère que cette somme ne vous est pas due ; mais si vous vous faites du blé en plus de ce que vous gagnez déjà en chapardant 5 euros par-ci par-là tant mieux pour vous ! Selon moi, c'est du vol. Surtout si votre site internet ne fonctionne pas correctement à certaines heures et empêche l'impression des billets en bonne et due forme.
    Le plus grave est que la personne qui m'a "reçue" au contrôle des billets a été d'une incorrection qui a frisé l'éclat de colère (chez elle et aussi chez moi à force de provocation de sa part).
    Ce qui n'a pas lieu être lors d'un contrôle et de l'accueil (en théorie agréable) vis à vis des voyageurs.
    Le contrôleur a insinué, devant les autres agents et devant le groupe de voyageurs, que je mentais lorsque j'ai expliqué que l'impression n'avait pas été possible.
    Il a menti lui-même en clamant haut et fort qu'il n'avait jamais vu de cas pareil dans tous les contrôles qu'il avait effectués, ce qui m'étonnerait beaucoup.
    Le contrôleur a menacé de me refuser ma place (que j'avais payée en ligne) et de me laisser sur le quai si je ne payais pas les 5 euros.
    Il a haussé le ton, toujours avec des propos moqueurs et humiliants, en disant qu'il refusait les espèces (car j'avais en espèces un billet de 50 euros sur moi), j'ai donc dû lui donner ma carte bancaire, à lui ce garde-chiourme ayant une attitude digne de celle d'un soldat allemand d'une certaine époque ...
    (Si tôt après moi, un monsieur est arrivé en présentant le même problème d'impression de billet que moi).
    Les contrôleurs et autres agents ont aussi la possibilité de tenir des propos aimables et respectueux, patients et calmes. C'est une option ...
    Il va sans dire que les paroles extrêmement désagréables et menaçantes, voire violentes de ce contrôleur m'ont choquée, et ont certainement choqué les personnes qui se trouvaient autour de moi. Le ton employé n'était pas approprié et ne donnait pas envie de revenir chez iDTGV.
    Je n'attends pas que vous me répondiez, mais que la qualité de l'accueil soit améliorée, si cela vous est possible, tant pour les employés d'iDTGV que pour les voyageurs qui attendent de la part des contrôleurs un minimum de bienséance, de respect et d'amabilité.
    L'impression des billets doit pouvoir se faire sans problème, également, et être possible dans des points iDTGV ou dans les agences de la SNCF, ce qui faciliterait la vie des voyageurs et leur éviterait de payer 5 euros pour une "impression à bord" ...
    Je vous remercie de votre attention et de prendre en compte de manière sérieuse ma revendication.


    Article 4.5.1 Le Billet Imprimé doit être correctement imprimé
    ...
    iDTGV décline toute responsabilité pour les anomalies pouvant survenir en cours d’Impression du Billet Imprimé dans la mesure où elles n’ont pas été provoquées intentionnellement par iDTGV ou par suite de négligence de ce dernier.
    Conformément à l’article 6.1. des Conditions Générales de Vente, si Vous avez créé votre Billet Imprimé mais n’êtes pas en mesure d’en présenter une version imprimée, si Vous présentez un Billet Imprimé sur un support autre que celui requis au présent article ou si Vous présentez un Billet Imprimé avec une qualité d’Impression qui n’est pas suffisante, Vous devrez Vous acquitter de la somme de 5 Euros correspondant aux frais d’émission à bord.
    ...

    Posté par ortolea, 13 juin 2012 à 18:11
  • Plus le temps passe , plus je me demande si la mauvaise gestion matérielle , la logistique déplorable de la SNCF n'est pas VOLONTAIRE afin de se faire davantage de pognon sur le dos des honnêtes gens .

    Comprenez que la SNCF et beaucoup de ses valets trouvent qu'il n'y a pas suffisamment de voyageurs qui se mettent en faute par eux-mêmes ... il suffit alors de les mettre en faute en les incitant fortement à avoir affaire à du matériel informatique aussi performant que le 1er Imac , forte chance qu'il survienne un pépin dans le traitement de la demande . Paf , pas de chance ça tombe sur un brave voyageur qui a tout fait correctement mais qui est obligé d'assumer un surcoût financier pour une connerie de la machine ( T'avais qu'à passer au guichet acheter ton billet ! Mais non pauvre idiot , t'as voulu être moderne et soulager les guichets , éviter les files d'attente pur être plus rapide en t'attendant à un même modernisme dans les machines et l'informatique SNCF mises à ta disposition , idiot de voyageur honnête !) .

    Posté par setaregan, 13 juin 2012 à 21:42
  • Arnaque TGV.com

    Hier j'ai acheté deux billets en ligne via le site tgv.com.

    Après 1/2 heure de recherche, je trouve un billet Aller Simple Strasbourg-Massy à 66 euros pour deux personnes. Très bon prix... Je remplis donc le formulaire de réservation, j'entre les chiffres de la carte bancaire, j'appuie sur Entrée, et là... un message me disant de choisir un trajet......
    Soit, j'ai du faire une erreur.

    Je recommence ma recherche de billet Strasbourg- Massy, et là... je ne trouve que des billets à 170 euros !!

    Hé oui les amis ! après un certain temps de recherche sur le site tgv.com, votre adresse IP est enregistrée et les billets changent de prix !
    Donc plus moyen de retrouver les prix de départ. (même si vous changez d'ordinateur, votre adresse IP reste la même tant que vous utilisez la même connexion internet).

    Connaissant ce type d'arnaque je prends mon téléphone et effectue la recherche sur celui-ci.
    Et là ! MIRACLE ! je retrouve mon billet à 66 euros.

    Donc pour moi, finalement, je ne me suis pas faite arnaquée, mais combien de personnes y sont passées !

    Je trouve ça scandaleux.

    Posté par Mag, 27 décembre 2012 à 12:19
  • UBU n'est pas mort!!!

    Il y a un mois j'achète un billet IDTGV aller-retour Paris-Aix TGV.

    La veille du départ, je me rends compte que j'ai intérêt à descendre à la gare précédente, Avignon TGV. Je descends à Avignon et je loue une voiture. Pas de problème.

    Au retour, je monte à Avignon et là, surprise, je dois m'acquitter d'une amende forfaitaire de 35 euros (plus 60 %). Rien à faire, le règlement, c'est le règlement!!!

    Mais alors, pourquoi n'a-t-il pas été appliqué à l'aller? Parce qu'il n'y a pas de contrôle à la sortie! Vivement le bracelet électronique pour les clients IDTGV!

    Posté par TILAPIA, 21 août 2014 à 09:19

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